L'économie du projet

Elle s'appuie sur les différentes études de faisabilité du projet QUASAR entre 2000 et 2007, les conclusions de l'étude de repositionnement de 2013, les travaux effectués par le Groupe Technique et, dans ce cadre, les éléments apportés par le Cabinet d'Architecte INCA et les conclusions de l'étude du Cabinet Anne Expert sur le volet « Produits – Marchés », les décisions du Comité de Pilotage du projet Objectif Vallée de la Lumière.
Outre les emplois directement créés par la structure, la progression de la fréquentation bénéficiera aux autres structures touristiques, créera de nouveaux emplois et des retombées fiscales pour les collectivités (activités économiques, taxe de séjour).

L'investissement
Ils ont été établis en fonction du personnel à mobiliser, du temps d'ouverture au public et du renouvellement muséographique.
Pour une surface construite de 728 m² dotée des équipements muséographiques : expos et salles pédagogiques 298 m², Sphère 40 m², cinéma grand panorama 150 m², espaces techniques – administratifs – librairie 240 m², les investissements relatifs à la Maison de la Lumière sont de l'ordre de 2.32 M€ HT, incluant une communication offensive de lancement pour accueillir 30 000 visiteurs par an au terme d'une montée en charge de cinq ans.
Le besoin en fonds de roulement est estimé à 250.000 €.
Soit un besoin total en investissement de 2 570 000,00 €.
La députée Karine Berger a informé en juillet 2015 des « financements d'investissement validés dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région pour le volet Etat. La Région est d'accord sur les demandes de financements pour le volet régional et européen. Le Conseil Départemental valide l'utilisation du terrain et mène actuellement une réflexion sur la requalification de l'ensemble du plateau du Chevalet. Tous les feux verts financiers sont donc là » : la réalisation pourra être subventionnée à 80 %.

Le fonctionnement
Pour rationaliser son coût de fonctionnement, l'équipement muséographique ne sera ouvert que pendant 185 jours par an. Pour le restant de l'année, il pourra être le support d'actions locales.
Les ressources proviennent des entrées, des produits annexes (librairie, produits dérivés, snack...), des cotisations des collectivités pour les services rendus au territoire, et des produits de location divers. Un programme offensif pour atteindre 30 000 visiteurs / an est détaillé pour chaque catégorie de visiteurs : scolaires, collèges, seniors, associations, centres de loisirs, tour-operators, individuels... sur 185 journées d'ouverture annuelles. Le plan de montée en charge, où chaque recette est justifiée, est prévu sur 5 ans, au bout desquels l'équilibre d'exploitation est atteint. Il est détaillé, prudent, prévoyant des capacités d'autofinancement annuelles, le renouvellement muséographique (l'exposition centrale devra être revue tous les 3 ans).... Les dépenses annuelles des collectivités du Buëch (2,65 €/habitant) sont légitimées par les services aux collectivités (promotion touristique du territoire, relais des Offices du Tourisme, implantation d'entreprises...), par les services nouveaux aux habitants (mise à disposition ou location de la salle de cinéma, retransmissions, soutien aux spectacles vivants et aux initiatives éducatives et culturelles, conférences...). Enfin la fourniture et la conception d'expositions, l'animation générale du réseau des Maisons-relais (Veynes, Dévoluy, Rosans...) doivent rassembler des actions déjà existantes et donc ne nécessiter que peu d'engagements financiers supplémentaires.